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William Langland

William Langland

William Langland est probablement né à Ledbury, Herefordshire vers 1332. Langland s'installe à Londres où il gagne sa vie en chantant des chansons lors des funérailles d'hommes riches. On pense aussi pendant de nombreuses années qu'il était un ménestrel errant visitant les villages et les villes. (1) John F. Harrison suggère qu'il était « un pauvre prêtre sans bénéfice ». (2)

Les ballades chantées par les ménestrels traitaient souvent des problèmes des pauvres. Le personnage le plus populaire de ces ballades était Robin Hood. Des hommes honnêtes qui avaient été forcés de devenir des hors-la-loi par des responsables gouvernementaux cruels ou des membres corrompus du clergé, étaient un thème commun dans ces ballades. Les paysans du Moyen Âge semblaient particulièrement aimer les ballades qui racontaient des hors-la-loi qui volaient aux riches pour donner aux pauvres. Langland a écrit : « Je ne peux pas parfaitement dire le Notre Père comme le prêtre le chante. Mais je connais les rimes de Robin des Bois ». (3)

John Major a écrit : « A cette époque (le règne de Richard Cœur de Lion) fleurissaient les plus célèbres voleurs Robin Hood et Little John, qui guettaient dans les bois, et volaient ceux qui étaient riches... Les exploits de Robin sont dit en chanson dans toute la Grande-Bretagne. Il ne permettrait à aucune femme de souffrir d'injustice, ni ne volerait les pauvres, mais les enrichit plutôt du butin pris aux abbés. (4)

Certains chefs religieux, comme Thomas de Cobham, évêque de Worcester, ont appelé à l'arrestation de ces ménestrels errants : « Il y a des acteurs qui ont des instruments de musique pour le plaisir des hommes. poussent les hommes à des comportements malicieux... Mais il y en a d'autres qui chantent la vie des princes". (5)

Langland a également écrit de la poésie et serait l'auteur de La vision perce le laboureur. Écrit en dialecte du West Midland, le poème raconte l'histoire de Piers, un simple compatriote. Langland était lui-même très pauvre et le poème fournit un récit de première main de la vie des gens ordinaires vivant en Angleterre au 14ème siècle. Le poème attaquait également la corruption de la noblesse et des principaux membres de l'église. (6)

George M. Trevelyan a soutenu que le poème est une allégorie religieuse et a utilisé le vers blanc dérivé de la poésie anglo-saxonne. "L'esprit de Piers Ploughman a vécu dans le sérieux religieux de nos pères, leur indignation continuelle face aux méfaits des autres et leur chagrin occasionnel pour les leurs." (7)

Trevelyan ajoute que cette forme de poésie anglaise a ensuite été remplacée par l'approche des rimes de Geoffrey Chaucer. Il a été souligné qu'ils avaient une vision très différente de la société. "Langland et Chaucer voyaient les choses avec les mêmes yeux, mais leur vision n'était pas du même genre. Leurs oreilles n'entendaient pas non plus les mêmes choses. Comme l'un représente l'esprit des riches, l'autre exprime les opinions des pauvres. ." (8)

La première version de La vision de Piers Plowman est apparu en 1362. Langland a constamment travaillé sur le poème et d'autres versions ont été diffusées en 1377 et 1395. Plus de soixante exemplaires du livre ont survécu, ce qui suggère que le poème de Langland a dû être extrêmement populaire au Moyen Âge. Considéré comme un livre dangereux, il a été interdit par les autorités. (9)

Le biographe de Langland, George Kane, a soutenu : « Le sujet de Langland, une culture rétive au début d'un changement radical, est d'une importance capitale... Le poème est chargé d'un profond malaise spirituel, d'une perte de confiance dans l'ordre des choses, d'un condition pour laquelle aucune explication durable et intelligente n'était possible parce que les formes de pensée disponibles étaient inadéquates à cela. valeur philosophiquement conçue et l'imperfection visiblement répandue de l'actualité, entre la connaissance de la bonne conduite et l'échec des possesseurs de cette connaissance à la réaliser... et, au sens théologique le plus profond, entre le Dieu de justice et le Dieu d'amour. le centre de cette inquiétude était l'échec évident des ministres de l'Église dans la pastorale. » (dix)

Dans son poème, Langland se soucie des pauvres : « Chargés d'enfants et surfacturés par les propriétaires, ce qu'ils peuvent épargner, ils le dépensent en lait ou en repas pour faire de la bouillie pour calmer les sanglots des enfants à l'heure du repas... La tristesse du les femmes qui vivent dans ces taudis est trop triste pour en parler ou le dire en rime." Il se plaint que les membres riches de la société se soient peu souciés des pauvres : « Comme les mauvaises herbes courent à l'état sauvage sur le fumier, ainsi les richesses répandues sur les richesses donnent lieu à tous les vices... La richesse de ce monde est mauvaise pour son gardien à moins qu'elle ne soit bien dépensé." (11)

Langland critiquait également les moines. « La critique de Langland sur la vie du moine n'était pas, comme beaucoup de critiques modernes, y compris celle de Wyclif, due au manque d'appréciation de la vie contemplative à la retraite de l'abnégation, mais à la perception de Langland que les moines avaient cessé de réaliser cet idéal. » (12)

Langland fournit des informations importantes sur la vie quotidienne, y compris le mariage : « Ainsi le mariage a été fait - d'abord par le consentement du père et les conseils d'amis, puis par l'accord mutuel des deux partenaires. Ainsi le mariage a été établi, et Dieu lui-même l'a fait ." (13)

William Langland est peut-être aussi l'auteur de Richard l'Impitoyable, un poème attaquant le règne de Richard I. Langland est mort vers 1400.

Je ne peux pas parfaitement dire le Notre Père comme le prêtre le chante. Mais je connais les rimes de Robin Hood et Randolph, comte de Chester.

Chargés d'enfants et surfacturés par les propriétaires, ce qu'ils peuvent épargner ils le dépensent en lait ou en repas pour faire du porridge pour calmer les sanglots des enfants à l'heure du repas... La tristesse des femmes qui habitent ces masures est trop triste pour en parler de ou dire en rime.

Comme les mauvaises herbes se déchaînent sur le fumier, ainsi les richesses répandues sur les richesses donnent lieu à tous les vices... Les richesses de ce monde sont mauvaises pour son gardien si elles ne sont pas bien dépensées.

Langland et Chaucer voyaient les choses avec les mêmes yeux, mais leur vision n'était pas la même. Comme l'un représente l'esprit des riches, l'autre exprime l'opinion des pauvres.

Les ménestrels errants au Moyen Âge (Réponse Commentaire)

La croissance de l'alphabétisation des femmes au Moyen Âge (Réponse Commentaire)

Les femmes et le travail médiéval (Réponse Commentaire)

L'économie du village médiéval (Réponse Commentaire)

Les femmes et l'agriculture médiévale (Réponse Commentaire)

Comptes Contemporains de la Peste Noire (Réponse Commentaire)

La maladie au 14ème siècle (Réponse Commentaire)

Le roi Harold II et Stamford Bridge (Réponse Commentaire)

La bataille d'Hastings (Réponse Commentaire)

Guillaume le Conquérant (Réponse Commentaire)

Le système féodal (Réponse Commentaire)

L'enquête Domesday (Réponse Commentaire)

Thomas Becket et Henri II (Réponse Commentaire)

Pourquoi Thomas Becket a-t-il été assassiné ? (Répondre au commentaire)

Manuscrits enluminés au Moyen Âge (Réponse Commentaire)

Yalding : projet de village médiéval (différenciation)

(1) George Kane, William Langland : Oxford Dictionary of National Biography (2004-2014)

(2) John F. Harrison, Les gens ordinaires (1984) page 101

(3) William Langland, La vision de Piers Plowman (vers 1365)

(4) Jean Major, L'histoire de la Grande-Bretagne (1521)

(5) Thomas de Cobham, évêque de Worcester (vers 1325)

(6) George Kane, William Langland : Oxford Dictionary of National Biography (2004-2014)

(7) George M. Trevelyan, Histoire sociale anglaise (1942) page 16

(8) Hyman Fagan, Neuf jours qui ont secoué l'Angleterre (1938) page 118

(9) Chris Harman, Une histoire populaire du monde (2008) page 179

(10) George Kane, William Langland : Oxford Dictionary of National Biography (2004-2014)

(11) William Langland, La vision de Piers Plowman (vers 1365)

(12) George M. Trevelyan, Histoire sociale anglaise (1942) page 64

(13) William Langland, La vision de Piers Plowman (vers 1365)


Nous avons tous entendu la maxime « la patience est une vertu » tout au long de notre vie, et lorsque nous sommes frustrés que quelque chose prenne trop de temps, quelqu'un semble toujours le laisser échapper. Nous vivons à l'ère des fours à micro-ondes et d'Internet où nous pouvons avoir presque tout ce que nous voulons instantanément. Ainsi, alors que le monde qui nous entoure évolue de plus en plus vite et que nous constatons que la patience est rare, nous devons également reconnaître que posséder la vertu de patience est une nécessité pour les disciples de Dieu. Mais est-ce que la citation patience est une vertu vient de la Bible ?

“Patience is a Vertu” – Origine : William Langland, The Vision of Piers Plowman, c 1370

L'origine de la citation patience est une vertu vient d'un ouvrage classique de William Langland écrit au moyen-âge. Pourtant, si vous recherchez le texte original de cette citation de The Vision of Piers Plowman, vous ne le trouverez pas à moins que vous ne recherchiez la langue originale du moyen anglais "la suffrage est une vertu souveraine".

Traduction: La suffisance est une vertu souveraine : La patience est une vertu souveraine (suprême)

Bien que vous ne trouviez pas la citation dans la Bible, on peut facilement affirmer qu'elle a été inspirée par la Bible. La vision de Piers Ploughman est un poème qui est une allégorie théologique de ce que signifie être un vrai chrétien. Dans son poème, Langland fait référence aux quatre vertus cardinales : la prudence, la justice, le courage et la tempérance. La patience est l'une des caractéristiques du courage, c'est-à-dire la capacité d'endurer la douleur ou les épreuves.

La référence biblique à la patience (la longanimité, la souffrance) en tant que vertu se trouve dans le livre des Galates où elle est répertoriée parmi les fruits de l'Esprit : « Mais le fruit de l'Esprit est l'amour, la joie, la paix, patience, douceur, bonté, foi, douceur, tempérance : contre ceux-là, il n'y a pas de loi”. Galates 5:22-23 LSG.

Depuis le moment de sa première apparition, d'autres écrivains ont utilisé la citation patience est une vertu dans leurs écrits. Le plus notable était un contemporain plus populaire de Langland, à savoir Geoffrey Chaucer qui a dit que « la patience est une grande vertu de la perfection » dans The Canterbury Tales. Voici quelques endroits très anciens où vous pouvez trouver la Bible ou la citation d'aujourd'hui.

Pacience est une vertu salutaire de perfeccioun. – Chaucer Conte de Melibee, c 1386

La patience est une vertu, mais pincer est pire que n'importe quel vice ! – Lyly Mère Bombie, 1594

La patience est une vertue. – Les œuvres de Thomas Chalkley, 1724

Tante Prue dans le Yorkshire pourra vous apprendre que la patience est une vertu et que vous ne devez pas vous précipiter pour accepter une première offre. – Richardson Grandison, 1754

La patience est et a toujours été une vertu. – 1858 Trollope Dr Thorne, 1858

Mes frères, comptez toute la joie lorsque vous tombez dans diverses épreuves, sachant que l'épreuve de votre foi produit de la patience. Mais que la patience ait son œuvre parfaite, afin que vous soyez parfait et complet, sans rien manquer. Jacques 1:2-4 NKJV

Cet article sponsorisé par le studio de photographie professionnelle de Bohm-Marrazzo.


Pourquoi un nouveau Robin des bois apparaît à chaque génération

Le folklore vient du peuple, c'est pourquoi "voler les riches pour donner aux pauvres" est un motif qui perdure depuis des siècles dans l'imagination des gens. Lorsqu'il s'agit de redistribuer les richesses dans les ballades et les légendes, les héros ne volent jamais les pauvres pour améliorer encore la fortune des riches.

L'illustration la plus récente de ce principe arrive dans les salles de cinéma la veille de Thanksgiving. Réalisé par Otto Bathurst, Robin des Bois met en vedette Taron Egerton dans le rôle titre, avec Jamie Foxx dans le rôle de Little John, Ben Mendelsohn dans le shérif de Nottingham et Eve Hewson dans le rôle de Marian.

La version cinématographique de 2018 utilise de nouvelles technologies numériques dans de nombreuses séquences d'action, mais utilise une grande partie du même folklore traditionnel dans le casting de Robin en tant que bandit social par excellence qui répare l'injustice en volant les riches et en donnant aux pauvres.

Alors que le nouveau film à succès s'installe dans la circulation nationale, je suis allé à la recherche des racines profondes du héros Robin Hood dans les archives et les références folkloriques. Assisté de Michael Sheridan, stagiaire au Smithsonian’s Center for Folklore and Cultural Heritage, il est vite devenu clair qu'en période de ralentissement économique, en période de tyrannie et d'oppression, et en période de bouleversement politique, le héros Robin Hood fait son appel opportun.

Nous ne savons pas s'il y a déjà eu un véritable Robin des Bois dans l'Angleterre médiévale, ou si le nom s'est simplement attaché à divers hors-la-loi au 13ème siècle. Ce n'est qu'à la fin du 14e siècle dans le poème narratif Laboureur des jetées par William Langland—que des références à des comptines sur Robin Hood apparaissent.

Je ne peux pas en partie mon Paternoster en tant que preest qu'il s'associe,

Mais je kan rimes de Robyn Hood et Randolf Erl de Chestre,

Ac ni de Oure Lord ni de Oure Lady le moins que jamais ait été fait.


Selon une chronologie assemblée par Stephen Winick à l'American Folklife Center de la Bibliothèque du Congrès, des histoires sur Robin des Bois ont continué à circuler au cours des siècles suivants, reprenant progressivement de nombreux détails familiers aujourd'hui : Robin en tant que « bon » #8221 hors-la-loi, selon Andrew de Wyntoun’s Chronique Orygynale (ca. 1420) Robin vivant dans la forêt de Sherwood, selon la ballade "Robin Hood et le moine" (ca. 1450) Robin volant les riches et donnant aux pauvres, selon John Major Histoire de la Grande-Bretagne (1521) et Robin en tant que comte noble, selon Richard Grafton’s Chronique en général (1569).

Au fur et à mesure que ces histoires se développaient et se répandaient, Robin est devenu la quintessence du « bandit social », un terme popularisé à la fin du 20e siècle par l'historien britannique Eric Hobsbawm. « Bien qu'une pratique de banditisme social, écrit-il, ne puisse clairement pas toujours être séparée des autres types de banditisme, cela n'affecte pas l'analyse fondamentale du bandit social en tant que type particulier de protestation et de rébellion paysanne. » #8221 En d'autres termes, les bandits sociaux ne sont pas des criminels, soutient Hobsbawm, mais plutôt des défenseurs des honnêtes gens contre les forces maléfiques de la tyrannie et de la corruption, en particulier en période d'incertitude économique. De plus, Hobsbawm a identifié cela comme un phénomène mondial, y compris les Balkans haïduks, brésilien congaceiros, Indien dacoïts, et italien bandit.

Dans le folklore balkanique, le hajduk est un héros à la Robin des Bois qui lutte contre les oppresseurs et les lois injustes. (Wikimedia Commons, Herzog August Bibliothek Wolfenbüttel)

Ce qui est peut-être le plus fascinant dans le banditisme social de Robin, c'est la façon dont le conte populaire s'est propagé à certains hors-la-loi aux États-Unis, qui (comme le Robin des Bois du Moyen Âge) sont considérés comme des défenseurs du peuple. Prenons par exemple le conte Un geste de Robyn Hode, datant d'environ 1450, dans laquelle Robyn Hode aide un pauvre chevalier en lui prêtant 400 livres afin que le chevalier puisse payer un abbé sans scrupules. Robyn récupère peu de temps après l'argent en dévalisant l'abbé. Quelque 400 ans plus tard, une histoire similaire est racontée à propos du hors-la-loi américain Jesse James (1847–82111882) du Missouri, qui aurait donné 800 $ (ou 1 500 $ dans certaines versions) à une pauvre veuve, afin qu'elle puisse payer une somme sans scrupules. banquier essayant de saisir sa ferme. Peu de temps après, Jesse vole le banquier et récupère son argent.

Jesse James a atteint une stature proche de la célébrité dans les années 1870, actif comme braqueur de banque, de train et de diligence pendant une période de dépression économique aux États-Unis, en particulier après la panique de 1873. Vingt ans plus tard, la panique de 1893 a déclenché une autre dépression économique, dont a émergé Railroad Bill, un Robin des Bois afro-américain dont la spécialité était de voler des trains dans le sud de l'Alabama.

En comparant le bandit social avec les criminels en col blanc, Woody Guthrie a conclu, "certains [hommes] vous voleront avec un six-gun, et certains avec un stylo-plume". (Wikimedia Commons, David Telford)

La Grande Dépression des années 1930 a vu une montée similaire d'autres bandits sociaux, qui étaient souvent célébrés comme des héros de Robin des Bois. John Dillinger (1903�) de l'Indiana était considéré comme un croisé, combattant les ennemis du peuple en braquant des banques à une époque où les banques étaient connues pour s'effondrer, emportant avec elles l'épargne de leurs déposants et bloquant sans pitié les hypothèques immobilières et agricoles. . Selon une histoire orale dans les archives folkloriques de l'Université de l'Indiana, Dillinger est devenu un héros pour le peuple, vous savez, une sorte de Robin des Bois. Il volerait aux riches et donnerait aux pauvres. . . . Tout le monde était pauvre alors on était dans une dépression, voyez-vous. Dillinger était pauvre. Les seules qui étaient riches étaient les banques, et ce sont elles qui ont rendu tout le monde pauvre.

Lorsque Dillinger a été tué par des agents du Federal Bureau of Investigation à l'extérieur d'un cinéma à Chicago, le titre de Public Enemy Number One est passé à côté de Charles “Pretty Boy” Floyd (1904�). Connu sous le nom de “Oklahoma Robin Hood,” Floyd, selon Temps magazine, était censé être "toujours à la recherche du petit gars".

Des rumeurs ont circulé selon lesquelles il avait détruit des billets d'hypothèque lorsqu'il a cambriolé des banques, libérant les agriculteurs en difficulté de la saisie. #8217 fermier” et “familles en soulagement.”

Eh bien, vous dites que je suis un hors-la-loi,
Vous dites que je suis un voleur.
Voici un dîner de Noël
Pour les familles en secours.

Le folklore vient du folk, c'est pourquoi "voler les riches pour donner aux pauvres" est un motif (Robin des Bois : son livre par Eva March Tappan et Charlotte Harding, 1905) qui a perduré pendant des siècles dans l'imagination des gens. (Bibliothèque publique de New York)

En comparant le bandit social avec les criminels en col blanc, a conclu Guthrie, "certains [hommes] vous voleront avec un six-gun et d'autres avec un stylo-plume".

Comment et pourquoi des bandits de l'ère de la Dépression comme Dillinger et Floyd ont acquis leur réputation de Robin des Bois a dû être déroutant et frustrant pour les responsables de l'application des lois. Mais de nombreux folkloristes pensent que c'est en partie une question de circonstances, les braqueurs de banque de la vie réelle se font connaître pendant la dépression économique et en partie aussi que les gens ne peuvent pas résister à la création de nouveaux bandits sociaux avec des motifs traditionnels dans leurs propres moments difficiles.

Ce dernier phénomène peut expliquer pourquoi le banditisme social est célébré dans presque toutes les versions de films sur Robin des Bois, même lorsque ces films sont produits par de grands studios hollywoodiens qui peuvent avoir plus en commun avec les riches qu'avec les pauvres.

On ne sait pas grand-chose sur le premier film de ce type, le 1908 Robin des Bois et ses joyeux compagnons, mais la première version long métrage, Robin des Bois de 1922, après une forte récession après la Première Guerre mondiale, a été un succès spectaculaire. Robin a été joué par Douglas Fairbanks, l'une des stars du cinéma muet les plus populaires, parfois appelée le «roi d'Hollywood», qui n'a jamais marché à l'écran quand il pouvait sauter et bondir. Son Robin savoure avec bonhomie chaque nouveau combat à l'épée et l'opportunité de tirer des flèches avec une grande précision.

Errol Flynn, avec épée et arc long, a joué Robin pendant la Grande Dépression de 1938 Les Aventures de Robin des Bois, une extravagance Technicolor qui a codifié Robin en tant que chef d'une joyeuse bande de bandits dans la forêt de Sherwood, luttant avec passion pour la vérité et la justice contre des nobles sans scrupules. (Fandom)

Errol Flynn, peut-être encore plus fanfaron que Fairbanks avec épée et arc long, a ensuite joué Robin pendant la Grande Dépression de 1938 Les Aventures de Robin des Bois, une extravagance Technicolor qui a codifié Robin en tant que chef d'une joyeuse bande de bandits dans la forêt de Sherwood, luttant passionnément pour la vérité et la justice contre des nobles sans scrupules qui tentent de s'emparer du trône anglais tandis que le roi Richard Cœur de Lion revient des guerres de religion connues sous le nom de les croisades.

Ces mêmes éléments sont restés dans presque toutes les versions cinématographiques depuis. Plus particulièrement pour la période de récession de Sean Connery en 1976 Robin et Marian, dans lequel Robin retourne dans la forêt de Sherwood après la mort du roi Richard. Ensuite, pendant le choc économique du prix du pétrole pour Kevin Costner en 1991 Robin des Bois : Prince des Voleurs, dans lequel Robin se bat contre une conspiration menée par le shérif de Nottingham. Et encore, suite à la crise bancaire internationale de 2008 pour Russell Crowe’s 2010 Robin des Bois, dans lequel Robin se bat contre une conspiration française pour envahir l'Angleterre.

Les amateurs de théâtre ont sans aucun doute besoin d'un nouveau héros folklorique de Robin des Bois en 2018. Cette année, le groupe d'hommes et de femmes de la forêt de Sherwood reste joyeux alors même que les forces maléfiques de la tyrannie et de la corruption cherchent à les marginaliser à la manière du 21e siècle.

À propos de James Deutsch

James Deutsch est conservateur au Smithsonian Center for Folklife and Cultural Heritage, où il a aidé à développer des expositions sur le Peace Corps, la Chine et la Seconde Guerre mondiale, entre autres. En outre, il est professeur adjoint – donnant des cours sur l'histoire et le folklore du cinéma américain – au département d'études américaines de l'Université George Washington.


William Langland

William Langland se reposant sur les collines de Malvern

William Langland aurait pu être à la recherche de Blinks. Cette petite plante a de minuscules fleurs vert pâle qui semblent clignoter, car elles s'ouvrent rarement complètement. Les fleurs forment des taches denses vert pâle ressemblant à de la mousse à côté des sources.

On les voit sur les coteaux de Malvern en mai. Ou peut-être avait-il simplement trouvé un endroit confortable pour s'asseoir où il pourrait surveiller son troupeau de moutons sans interruption.

En fait, il y a tellement d'incertitude sur la vie de William Langland qu'il serait impossible de dire ce qu'il a pu faire sur les collines de Malvern. Les détails biographiques sont très obscurs. Son célèbre poème, La vision de Piers Plowman, fournit peu de preuves pour son auteur. Le narrateur, qui est généralement identifié comme étant Langland, dit ‘…mon nom est longe wille’ qui est considéré comme un code pour William Langland. Ce que l'on sait, c'est que La vision de Piers Plowman commence sa vie sur les collines de Malvern. Le style de langue utilisé dans le poème est similaire au dialecte trouvé dans les Midlands du sud.

Connexions Malvern

Certains chercheurs suggèrent qu'en tant que jeune homme, Langland a étudié à Little Malvern Priory et que plus tard il a incorporé l'imagerie autour de lui dans ses attaques virulentes contre le clergé qui remplissent les pages de Piers Plowman.

Prenez la gourmandise par exemple : cette sculpture sur l'un des étals des moines du prieuré de Little Malvern montre deux cochons se nourrissant d'un sac de glands ou de maïs. Étaient-ils peut-être derrière la description des deux truies gourmandes de Langland ?

Truies gourmandes

William décrit le glouton qui était « riant et lorgnant » et assis à boire 'un gallon et une branchie' lorsque,

'Ses tripes ont commencé à gronder comme deux truies avides

Et avant que tu puisses dire ton pater-noster il avait pissé une clope,

Et soufflait de la trompette ronde derrière sa croupe.

Et tous ceux qui entendaient cette corne se bouchaient le nez

Et souhaitant qu'il soit essuyé avec un brin d'ajonc.

Donc, si William Langland ne s'endormait pas en regardant des fleurs qui clignent des yeux, peut-être évoquait-il vraiment des souvenirs de sa jeunesse qui pourraient être utilisés pour illustrer son œuvre majeure ?


William Langland comme un poète majeur de l'époque de Chaucer.

Réponse: Bien que Chaucer ait été la figure littéraire la plus dominante de la littérature du moyen anglais et que ses grandes œuvres constituent l'essentiel de sa gloire, l'histoire littéraire de son époque contient d'autres œuvres littéraires importantes. Ces œuvres, bien sûr, ne sont pas comparables aux chefs-d'œuvre de Chaucer, mais on constate qu'elles ont contribué à l'élargissement de la littérature anglaise et à la préparation de la Renaissance.

Il est donc remarquable de noter différents hommes et œuvres littéraires dans le monde de Chaucer, qui ne sont pas d'origine chaucérienne, mais portent à des degrés plus ou moins importants son influence majestueuse et signifient les séquelles de Chaucer.

Parmi les contemporains de Chaucer la place d'honneur est donnée à John Gower, William Langland et John Barbour d'Ecosse. Dans le domaine de la poésie, ces poètes ont laissé derrière eux une riche moisson de littérature et leur contribution à la poésie anglaise est assez substantielle.

William Langland (1332-1400) et Piers Plowman :
William Langland ou Langly est l'un des premiers écrivains à qui la recherche moderne a fait du tort. Tout ce que nous savons de lui apparaît sur les manuscrits de son poème, ou est basé sur les remarques qu'il fait sur lui-même au cours du poème. Il est né probablement près de Malvern en 1332 où il a fait ses études à l'école bénédictine. Il était un commis mineur avec des relations dans l'Oxfordshire et le Worcestershire. Langland est venu à Londres et a vécu avec sa femme parfois dans un cottage non loin de l'endroit où Chaucer vivait dans un logement bien meilleur et confortable au-dessus d'Aldgate.

Le nom de William Langland est célèbre en anglais pour son œuvre singulière : The Book of Piers the Plowman. Dans la littérature anglaise du 14ème siècle, Langland's Piers the Plowman se distingue comme l'œuvre la plus renommée, à l'exception de Chaucer's The Canterbury Tales. Alors que ce dernier est une chronique sociale avec des récits engageants, Piers Plowman est une allégorie impressionnante, plus profondément préoccupée par les problèmes religieux, éthiques, sociaux et économiques de l'époque.

Piers Ploughman est certainement une œuvre assez originale et radicale pour son époque. Bien qu'éthique dans le sentiment et didactique dans le ton, il comporte une belle synthèse de sociologie, de satire et d'allégorie. Il n'a peut-être pas de mérites artistiques, mais il a une sonde provocatrice dans la profondeur sérieuse de la vie sociale et morale de l'époque. En fait, il comprend tous les divers éléments qui touchent et secouent l'humanité et reste un beau miroir de la variété et de la complexité de la vie médiévale.

Comme Les contes de Canterbury, Laboureur des jetées a un Prologue qui a la convention de rêve typique de la littérature médiévale. Cela décrit comment l'auteur s'endort un matin de mai sur les collines de Malvern et a une vision d'un champ de foire, amusant de gens de différents rangs et professions. Cette Prologue, comme dans Chaucer’s Prologue, enregistre une image de la société anglaise du 14ème siècle. Les scènes sociales plutôt que les types sociaux sont plus visibles dans les années Langland Prologue. Le cadre du poème est allégorique Piers le Laboureur ou la vision de Guillaume concernant Piers le laboureur est disponible en plusieurs versions. Les principales formes de ce poème sont A-Text, B-Text et C-Text. Parmi ceux-ci, la première version a été écrite vers 1362 et contient la vision de Piers Plowman et la vision de Do-well, Do-better et Do-best. La deuxième version ou B-Text a été écrite vers 1377 et comprend la fable des rats et du chat. Le C-Text a quelques centaines de lignes de plus que le B-Text. A travers ces versions, Langland transmet un récit assez pointu de la foi morale et des vices sociaux de son époque. Le poète propose différentes visions pour indiquer les sermons suprêmes de vérité, de travail et d'amour. Ce point éthique est distinct et indique que le devoir principal de l'homme est de rechercher la vérité, que la foi sans travail n'a aucune valeur et que l'amour mène au ciel.

Le poème dans son ensemble, se compose de onze visions et a l'incohérence et l'inconséquence d'un rêve. C'est un poème allitératif. Dans ce poème, un matin de mai, le narrateur s'endort au bord d'un ruisseau sur les collines de Malvern.

“Dans une certaine seyson. Quand softe était le son
Je me mets dans un linceul comme j'étais un berger”.

Pendant qu'il rêvait, il vit une haute tour avec un donjon dans un vallon en dessous, et entre eux se trouvait un "Fairfield plein de gens" représentant diverses sections de la communauté. La tour représente le paradis et le donjon est l'enfer et le champ est le monde où toutes sortes d'hommes, méchants et riches vivent côte à côte dans une compétition impie.

Après Le Prologue, il y a les deux épisodes- Le mariage de Lady Meed et La confession des sept péchés capitaux. Le premier épisode contient des arguments et des débats animés entre différentes figures allégoriques, telles que la Sainte Église Lady Meed (Récompense de corruption), le Mensonge, la Conscience et le roi. Lady Meed la pécheresse à qui tous les prêtres et les saints rendent obéissance. Elle est sur le point d'épouser le Mensonge. Leur nation est troublée par la théologie, et ils sont amenés à Westminster devant le roi. Il lui propose d'épouser Conscience, mais Conscience n'a aucun désir d'épouser Meed. Il conseille au roi d'envoyer chercher la Raison, dont il promet de se conformer aux conseils. Avant que la Raison ne puisse rendre son jugement, Meed est pris en flagrant délit de corruption des fonctionnaires du roi pour libérer un criminel, et dans un discours cinglant de dénonciation par Raison à jamais empêché de plaider devant le roi.

Une longue discussion s'ensuit dans laquelle la Raison, l'Esprit, la Sagesse et le Mal participent. La Raison plaide pour une récompense pour une bonne action et une punition sévère pour une mauvaise action. Le roi est très content de la Raison et décide de le garder comme son conseiller.

Dans une seconde vision, la Raison fait un long discours au peuple. Les gens se repentent et avouent avoir sept péchés capitaux : l'orgueil, le luxe, l'envie, la colère, l'avarice, la gourmandise et la paresse. Le talent poétique brillant de Langland est fréquemment vu ici dans sa description de ces sept péchés capitaux, en particulier dans son interprétation de la gourmandise. Les foules repentantes décident de partir en pèlerinage à la recherche de la Vérité. Ici Piers, le laboureur, un simple fermier, apparaît en assurant les gens qu'il les conduirait en pèlerinage souvent il avait labouré son demi-acre de terre et demande à tout le monde de se joindre à lui dans son dur labeur. Piers reçoit de la vérité le pardon du Pape couvrant non seulement Piers mais tous ceux qui doivent aller en pèlerinage et qui ont aidé le laboureur à labourer sa terre. La déclaration du pardon dit que ceux qui font de bonnes actions obtiendront le salut et que ceux qui font des choses mauvaises seront damnés. Le poème est évidemment un plaidoyer pour que tous se livrent aux bonnes actions et évitent le mal.

Dans les deuxième et troisième versions, le lecteur est présenté avec la triple vision de Dowel (Do-well) Dobet (Do-better) et Dobest (Do-best). Dans la première version, Piers représente le symbole du travail honnête, mais dans les deuxième et troisième versions, il est transfiguré dans la figure même du Christ lui-même, dont la crucifixion et la descente aux enfers sont décrites dans un langage marqué d'une note de sublimité et de grâce.

La triple vision explique la triple conception de l'obligation chrétienne en trois étapes successives. Ces états ne doivent cependant pas rester de simples abstractions, chacun d'eux est successivement lié aux faits de comportement humain tels qu'observés par les poètes dans la société qui l'entoure.

Le stade de Do-well est la condition de la vie de l'homme ordinaire vécue dans l'acceptation des conditions de vie. C'est le premier pas sur le chemin de la perfection. C'est l'étape de Do-bet qui combine les qualités de Do-well avec des qualités plus grandes et perfectionnées.

Le contraste entre le précepte et le comportement est ici mis en évidence de façon poignante. Do-bet is obviously the highest destiny open to man precisely because it combines the ‘active and contemplative virtues’, but it also entails upon man greatest responsibilities and also open corruption.

Langland’s achievement
Piers the Plowman is a mighty achievement of Langland and ranks very high as a social and moral study, its significance lies in its threefold manifestation. First, it is a graphic picture of contemporary life and manners. Second, it is a penetrative satire on social and ecclesiastical follies and vices. Third it is a powerful allegory of human life and morality. The poem describes a series of remarkable visions that pass before the dreamer and in their general draft we are reminded of the great allegory of Bunyan. The poem may be considered under the following heads:

(1) Considered as a picture of contemporary life and manners of the 14th century, as a social picture, the poem throws interesting side lights upon medieval life. The customary behavior of traders and shop-keepers and tavern-owners is presented with exactness. Medieval law courts and royal palaces are shown with no less dexterity. Here Langland is not simply serious. The comical personages, such as might have appeared in low-life are found in his representation of seven deadly sins.

(2) Considered as a social satire, the poem is perhaps the first great English satire in which the author has treated a quite comprehensive subject-matter. It is also a satire upon religious abuses and vices of the age. Langland is found to upbraid bitterly the lazy, the drunkard, the exploiter and the social cheat. He is also quite critical of luxury as well as vices in ecclesiastical places. Perhaps, in Langland, is heard the first voice of Puritanism against the extravagance of the Catholic court. His satirical strokes upon the clerical people are quite trenchant.

(3) As an allegory, the poem brings out subtly the strife between good and evil in the human breast for mastery. The hero, Piers, typifies the righteous living—a life of truth, action and love. Different personages in the poem allegorize different abstractions, such as wisdom, wit, sloth, despondency, doubt, bribery, conscience and so on.

(4) As a work of reform, Piers Plowman bears out the radical views of its author as a conscious reformer. His reformative zeal is equally evident in political, social and ecclesiastical matters. The poet advocates a reform in the very political order and recommends a parliamentary system in which the king, supported by the commons, is to act for public welfare. Such a bold and original political view is certainly rare and astonishing for Langland’s age. Moreover, his emphasis is on the proper discharge of their duties by all classes or professions —the king, knights, the clergy, the mechanics and so on. Langland appears, too, a philosophical socialist who propagates from Plato and Seneca that all things should be shared in common.

In the ecclesiastical matter, Langland is no less radical. He is thoroughly opposed to the display of riches and splendor in the church. He advocates a life of penance and simplicity, restraint and sincerity and in this respect, he seems to be the coming voice of Puritanism.

Langland’s place in the allegorical literature of England is certainly very high. His art to alternate Christian tenderness and bitter satire, social realism and religious piety, allegory and sociology is well borne out here. Moreover his power to create realistic scenes and truth with an equal ease, the comic as well the holy is distinctly confirmed here.

Like Chaucer, Langland is found to have made the use of traditional materials and drawn on the facts of contemporary society, but he has not achieved the literary eminence of his great contemporary. Nevertheless the social and allegorical values of his work are immense and its literary merit is not altogether insignificant. Though he has no immediate successor, his influence on the subsequent authors of satires and allegories cannot be ignored. The immortal Pilgrim’s Progress of Bunyan is certainly a direct descendant of Langland’s Piers Plowman.

Difference between Chaucer and Langland
There are some interesting points of difference between Chaucer and Langland, two close contemporaries. As the literary masters of their age, both of them are realistic social chroniclers and have made use of traditional materials yet, in their attitude and outlook, they differ immensely from each other.

Chaucer is basically an artist, while Langland a moralist. The former’s literature is an entertaining imitation of life to please and make life enjoyable. Langland’s singular work, on the other hand, is a serious representation of life, with a distinct purpose to teach.

Again, as Social Chronicler, Chaucer remains a broad minded spectator, taking interest and representing fun in human society and human behavior. Langland, however is a critical observer, detecting and denouncing moral defaults. Whereas Chaucer is a comedist, Langland remains a social critic.

Again Chaucer is essentially a humorist. His works are the gems of the gifts of wit and humour, with a slight, enjoyable caricature of human deformities. Langland is essentially a satirist who is unsparing on vices in high places.

As a literary master Chaucer stands definitely superior to Langland who lacks his artistic harmony and comic sense. Langland is no doubt, earnest, but not entertaining. His model is the allegory that lacks the Chaucerian variety of expression.


William Langland - History

English Language and History

Selected and prepared for people

Ivanhoe:
The Battlement
Miklós Rózsa (1907-1985)

Noter: The recording at Amazon and the recording on YouTube may not be the same.

A SECOND time the Light knocked, and Lucifer answered, “Who is this?”
“What lord are you?” said Lucifer the Light straightaway said,
“The King of Glory, lord of might and main
And all manner of hosts! ‘The Lord of Hosts!’*
Dukes of this dim place, now undo these gates.
That Christ may come in, the King of heaven’s Son!”

And at that breath Hell broke, with Belial’s bars*
Despite ward and warden, the gates opened wide.*
Patriarchs and prophets, ‘the people [that sat] in shadow,’*
Sang St John’s song: ‘Behold the Lamb of God.’*

So blinded was he that Lucifer could not see*
And our Lord took those whom he loved into his light,
Saying to Satan: “See! Here is my soul to make amends
For all sinful souls, to save those that are worthy.
They are mine, of me they came I have the better claim.
Though Reason remember (and my own Justice)
That if they ate the apple all should die,*
I did not promise them to hell here forever!

Will Langland tells us of a dream, in which he seemed to see Christ’s soul, after he was crucified, go down to Hades like a brilliant light. He broke through the gates, and drew the worthy into heaven, declaring that for his sin mankind was doomed to die, but not to remain forever in the devil’s power.


William Langland

William Langland (c. 1332 – c. 1386) was an English poet. He wrote a long and complicated poem called Piers Plowman. The poem is an allegory about the struggle to lead a virtuous Christian life when the institution of the Church is often corrupt.

We do not know for sure that this poem was written by Langland. The strongest evidence we have is one manuscript which says that the poem was written by 'Willielmi de Langlond', son of 'Stacy de Rokayle, who died in Shipton-under-Wichwood, a tenant of the Lord Spenser in the county of Oxfordshire'. Other manuscripts also name the author as 'Robert or William langland', or 'Wilhelmus W.' (probably an abbreviation for 'William of Wichwood', since Wychwood is the village he probably came from). Another piece of evidence is within the poem itself. At one stage the narrator says: 'I have lyved in londe. my name is longe wille'. Scholars agree that this is a code for the poet's name: Longe-Land, and Wille meaning Will, short for William. This may seem unlikely, but this method of hiding the poet's name within a poem was used in Roman times, and was quite common in late-medieval literature.


Sadržaj

O samom Langlandu malo se zna. Čini se da je rođen u zapadnom Midlandsu u Engleskoj oko 1330. godine, prema intetekstualnim dokazima u Piers Plowmanu . Pripovjedač u Piers Plowmanu doživio je svoje prvo viđenje dok spava na Malvern Hillsu (između Herefordshirea i Worcestershirea ), što sugerira određenu povezanost s tim područjem. Dijalekt pjesme također je u skladu s ovim dijelom zemlje. Piers Plowman napisan je oko 1377. godine, zato što mašta lika kaže da ga je slijedila "pet i četrdeset zima".

Bilješka iz petnaestog stoljeća u dublinskom rukopisu Piersa Plowmana kaže da je Langland bio sin Stacy de Rokayle.

Vjeruje se da je Langland rođen u Cleobury Mortimeru, Shropshire, iako je moguće da je rođen i u Ledburyu, Herefordshireu i Great Malvernu, Worcestershire. Teoriju o rođenju u Shropshireu podvrđuje trijem župne crkve Cleobury Mortimer gdje se nalazi spomen-prozor postavljen 1875. godine s prikazom vizije orača Piersa. Smatra se da je Langland bio novicijat samostana Woodhouse koji se nalazi u blizini.

Postoje snažne naznake da je Langland umro 1385. ili 1386. godine. Bilješka koju je napisao "Iohan but" (John But) u rukopisu pjesme iz četrnaestog stoljeća (Rawlinson 137) izravno upućuje na Langlandovu smrt: "whan this werke was wrouyt, ere Wille myte aspie/ Deth delt him a dent and drof him to the erthe/ And is closed vnder clom" (" jednom kad je ovo napravljeno, prije nego što je Will bio svjestan / Smrt ga je udarila i srušila na tlo / A sada je zakopan pod zemljom") . Prema Edith Rickert, čini se da je John But umro 1387. godine, što ukazuje da je Langland umro malo prije ovog datuma.

Većina onoga što se vjeruje o Langlandu rekonstruirano je prema Piers Plowmanu . Tekst pjesme (C verzija) sadrži odlomak u kojem se pripovjedač opisuje kao „loller“ (neobrazovan) ili „idler“ (neradnik) koji živi u londonskom području Cornhill, a odnosi se na svoju suprugu i dijete. Također sugerira da je bio znatno iznad prosječne visine i da je zarađivao čitajući molitve za mrtve. Međutim, razlika između alegorije i stvarnosti u Piers Plowmanu je suptilna, a cjelokupni odlomak, kako primjećuje Wendy Scase, podsjeća na lažnu tradiciju ispovijedanja u srednjovjekovnoj književnosti (također viđenu u Confessio Goliae i u romanu Jean-a Meuna -a Roman de la Rose ).

Sličan odlomak u konačnom pasusu verzija B i C pruža daljnje dvosmislene detalje o pjesnikovoj ženi i njegovim mukama uzrokovanih Elde (Starošću), uključujući ćelavost, giht i impotenciju. To može ukazivati na to da je pjesnik dosegnuo srednju dob do 1370-ih, ali točnost odlomka dovodi u pitanje konvencionalna priroda opisa i činjenicu da se događa pred kraj pjesme, kad Willov osobni razvoj dolazi do svog logičnog svršetka.

Detaljno i visoko sofisticirano vjersko znanje prikazano u pjesmi ukazuje na to da je Langland imao neke veze sa svećenstvom, ali priroda ovog odnosa nije sigurna. Pjesma ne pokazuje očitu pristranost prema nekoj određenoj skupini ili redu crkvenjaka, ali je ujednačena u svom antiklerikalizmu . To otežava usklađivanje Langlanda s bilo kojim određenim crkvenim redom. "Vjerojatno ga se najbolje smatra", piše John Bowers, "kao člana one značajne skupine dobrotvornih službenika koji su činili radikalni rub suvremenog društva . loše obučeni Will prikazan je kako putuje selom, pomahnitali disident koji ne pokazuje poštovanje prema nadređenima ". Malcolm Godden je predložio da je Langland živio kao putujući pustinjak, privremeno se vežući za zaštitnika i razmjenjujući usluge pisanja za sklonište i hranu.

Izdanje Piers Plowmana iz 1550. godine Roberta Crowleyja promoviralo je ideju da je Langland sljedbenik Johna Wycliffea . Međutim, ovaj zaključak je neuskladiv s ranim prikazom Oračevog lika. Istina je da su Langland i Wycliffe dijelili mišljenje o mnogim aspektima srednjovjekovnog života: obojica su dovodili u pitanje vrijednost indulgencija i hodočašća, promovirali upotrebu narodnog jezika u propovijedanju, napadali klerikalnu korupciju, pa čak i zagovarali oduzimanje prava. Ali o tim se temama široko raspravljalo tijekom kasnog 14. stoljeća i nisu se posebno povezivale s Wycliffeom za vrijeme Langlandova života. Također, kako primjećuje Pamela Gradon, ni u jednom trenutku Langland ne ponavlja Wycliffeova karakteristična učenja o sakramentima .

Pripisivanje Piersa Plowmana Langlandu počiva uglavnom na dokazima rukopisa koji se nalazi na Trinity Collegeu u Dublinu (MS 212). Ovaj rukopis pripisuje Piersa Plowmana Willielmiju de Langlandu, sinu Stacy de Rokayle, "koji je umro u Shipton-under-Wychwoodu, stanaru lorda Spensera u grofoviji Oxfordshire". U drugim se rukopisima autor imenuje Robert ili William Langland, ili Wilhelms W. (najvjerojatnije skraćenica za Williama od Wychwooda).

Čini se da i sama pjesma upućuje na Langlandovo autorstvo. U jednom trenutku pripovjedač primjećuje: "Živio sam u Londonu [. ] moje ime je longe wille (slično značenje kao Langland)" (B XV.152). To se može uzeti kao šifrirano pozivanje na pjesnikovo ime, u stilu kasnosrednjovjekovne literature (vidi, na primjer, Villonove akrostihe u Le Testamentu ). Međutim, također se sugerira da su srednjovjekovni prepisivači i čitatelji ovu liniju mogli shvatiti kao da se odnosi na "Williama Longwillea", pseudonim koji je koristio pobunjenik iz Norfolka

Iako postoji malo drugih dokaza, Langlandovo je autorstvo široko prihvaćeno od 1920-ih. Međutim, nije posve sporno, kao što je pokazao nedavni rad Stelle Pates i C. Davida Bensona.


Who Wrote Piers Plowman?

The popularity of the Middle English poem has endured for 650 years but the question of who wrote it remains unanswered. Lawrence Warner addresses the mystery.

Since it started taking shape some 650 years ago, the alliterative dream poem Piers Plowman has been a touchstone of the English literary tradition. Its textual, literary and religious difficulties have attracted the attention of audiences from the days of Geoffrey Chaucer and John Ball to our own. So, who wrote it? For a poem so immersed in its historical context, the relative anonymity of its author is remarkable and their identity has long been as interesting to readers as the poem itself.

Or, I should say, poems – for the question is inextricably bound up in questions of revision, addition and the like as the poem survives in three substantially different forms. 'Piers Plowman: The Work of One or of Five', reads the title of an essay in a learned journal of 1909 (written by J.J. Jusserand, who discussed the poem's merits with the US president). Debates were raging over how many hands were responsible for the complex structure of this poem. The orthodox modern view, established by the Victorian editor Walter W. Skeat, was that a single man wrote all three versions, now called A, B and C. Yet could the substantial changes between the versions, even within the A version alone, be the work of one man? (John Trevisa, the translator and schoolmate of John Wyclif, has been nominated as candidate as author of the B version of the poem.) Thus raged a debate for much of the 20th century, one that has still not totally disappeared from view.

Earlier centuries had their own variations on the debate. The existence of later poems like Pierce the Ploughman's Crede (written between 1393 and 1401) and The Plowman's Tale (c.1400) caused no end of confusion. 'I thinke hit not to be on and the same that made both' this latter poem and Piers Plowman, wrote one commentator in the 16th century, 'for that the reader shall fynde divers maner of Englishinge on sentence.' Logic is hardly in full view here. Chaucer inevitably shows up in such discussions and was even taken to be author of Piers Plowman itself by a long line of observers between John Leland in the 1530s to one Elizabeth Johnson c.1700, who was proud to own 'The Vision of Pierss Plowman said to be wrote by Chaucer some say by a Wickliffian about Rc 2d time'.

Yet that attribution always flew below the radar. 'I have learned that the Autour was named Roberte langelande, a Shropshere man borne in Cleybirie, about viii myles from Malverne hilles': so wrote the editor of the editio princeps of 1550, Robert Crowley. This forename seems to be the result of a misreading of one line as recorded now in a single manuscript: '& y Robert in russet gan rome abowhte.' 'I, Robert', that is, where other manuscripts have yrobed, that is, 'robed'. The Malvern connection gave rise to a competitor, first proposed by John Stow in 1580, that the poem was written c.1342 by John Malvern, Fellow of Oriel College. Not everyone was convinced by these proposals: 'This writer is still anonymous', wrote Joseph Ritson in 1792 'there is no reason to believe that it was either Robert Langland, or John Malverne, but on the contrary a substantial one that it was not'. What that reason was he never said.

How, then, did the name 'William Langland' come to be the one most commonly cited today? In part, because the protagonist of the poem, the dreamer, comes to be called 'Will', and readers easily take him as a stand-in for the poet. But there is other evidence, too: one 'Stacy de Rokayle' was described as 'pater willielmi de Langlond' (father of William Langland) according to a note inscribed at the end of a manuscript copied in 1427: 'willielmus fecit librum qui vocatur Perys ploughman', it continues (William made the book called Piers Plowman). And a single line in one of the versions reads nicely as a reverse acrostic: ''I have lyved in londe', quod I, 'my name is long wille'' (which, backwards, reads 'wille long londe'). Later readers often glossed this line Nomen auctoris.

William Langland it is, then, for most modern readers, if only because they need something other than 'the Piers Plowman-poet' as its author. A biography has built up upon this personage, based on the waking episodes of the poem (a cleric in minor orders, had a wife and child, moved from Malvern to London) and on the circumstances of the poem's production (it is written in a South-West Midlands dialect, the poet knew French, etc.).

And yet, is this 'Will' an accurate representation of the author? Considering the convention whereby authors of this period inscribed versions of themselves into their poems (Chaucer being the most well-known instance), is it not possible that the poet was trying it on, as it were? So argues one recent critic who pushes the logic of that inscription regarding William Langland as son of Stacy de Rokayle to its limit. In 1356, one 'William de la Rokele, parson of Esthorp' yielded to his kinsman John his claim to over 300 acres of land, including some seven houses. 'Obviously, this transaction does not attest the sort of heart-wrenching poverty that some readers have wanted to associate with the life of "Long Will"', writes Robert Adams in his book pursuing this case. Indeed. How far from the world conjured by the poem are readers willing to place that world's poet?

Another historian, Michael Bennett, has recently discovered a record that casts that question in another light: one 'Willelmus vocatus Longwyll' was among the dozen men who in 1385 stood accused of aiding and abetting the murder, by the half-brother of Richard II, of Sir Ralph Stafford, son and heir of the Earl of Stafford. Is this our man, too? Could he have been part of the king's expedition to Scotland, ready to go into battle for his king?

Stranger things have happened in the history of authorship. The strangest of all, perhaps, is that such questions so easily vanish once the reader is immersed in the mysterious 650-year old world of Piers Plowman.

Lawrence Warner is Senior Lecturer in Medieval English Literature at King's College London and director of the International Piers Plowman Society.


Jesus the Brave Knight: William Langland and William Dunbar

William Dunbar wrote this crackling, exciting poem, “A Hymn of the Resurrection,” in the early 1500s. We meet Christ, like St. George, coming off the field of battle, having slain the “cruel serpent,” the dragon Satan. Christ the champion knight reigns, his cross like a triumphant banner left standing.

We are in the middle of a Lent Series, “The Many Faces of Jesus.” Each week I consider a medieval “version” of Jesus—a representation in literature, art, or theology popular before the Reformation. These versions of Jesus may be strange, silly, scary, or inspiring to us today above all they challenge us to consider our own versions of Jesus we encounter in our culture. Many of them capture important aspects of Jesus and the church that we overlook. None of these episodes comprehensively present these images think of them like little introductions that you can dive further into on your own. I hope that as we draw closer to Easter, their aesthetic beauty gives joy too.

So far, we’ve learned about two representations of Jesus in the medieval era: Jesus the Judge and Jesus Our Lover. Jesus the Brave Knight is a little different. Jesus as the Divine Judge at the End of Days comes straight out of the Book of Revelation. Jesus as Lover emerges from the allegorical Song of Songs. Both are rooted originally in scriptural sources, though they take on a life of their own. Jesus the Knight takes more creative license though it can be distantly connected to Ephesians 6:13-16 and donning the armor of God, it is more obviously based in the art and culture of the times. While lovers have always existed everywhere, and judges have been around for a very long time across many different cultures, knights belong to a very specific time and place: medieval Europe.

Knights reigned in imagination and literature in the very, very popular tales of King Arthur’s court, as models of the best courtly manners, and as chivalric lovers who wore tokens from their lady and fought on their behalf. Jesus the Knight appeared in both contexts, as a lover-knight and as a knight doing battle against Satan. Last week, we discussed Jesus the Lover, and he appears as a chivalric, knightly lover in the lyric poem I shared then. So today, we will focus more on the social and combative aspects of Jesus as Knight.

Medieval thinkers often conceived of their society as divided into three “estates”: the nobles and gentry, the clergy, and the peasants. Each one of these “estates” was considered to have its own essential role in a functioning society. The clergy were “those who prayed,” the folks who provided spiritual instruction, interceded for their communities, and administered the sacraments. The peasants were “those who labored,” the essential group who grew, cultivated, and harvested food for everyone. And the nobles were “those who fought,” the lords of society who were supposed to protect the realm from invaders, administer justice locally, and use their largesse to support the poor and the church in their community. The knights belonged to this last estate. In reality, of course, such divisions were far too neat. Peasants often bore the worst, most devastating effects of war yet this was the theoretical division of feudal society that persisted for a very long time.

In order to dig into this figure more thoroughly, we will examine the most incredible Middle English poem that almost no one has read outside of the academy. It fills my soul with delight to share William Langland’s Piers Plowman with you today. Piers Plowman is a long, confusing, magnificent allegorical poem written, rewritten, and rewritten yet again in the tumultuous fourteenth century. In the last installment of this series, we had briefly discussed the power of allegory in the medieval imagination. I had quoted Gregory the Great on the Song of Songs:

For allegory supplies the soul separated far from God with a kind of mechanism by which it is raised to God. By means of dark sayings in whose words a person can understand something of his own, he can understand what is not his to understand, and by earthly words he can be raised above the earth. Therefore, through means which are not alien to our way of understanding, that which is beyond our understanding can be known. By that which we do know—out of such are allegories made—divine meanings are clothed and through our understanding of external speech we are brought to an inner understanding.

Gregory the Great, quoted in Eros and Allegory, Denys Turner

Allegory was deeply important for medieval folks because of its particular power to communicate abstract truth in homely and familiar words. Poets in particular used allegory to great effect. To overly simplify a complex poem, in Piers Plowman, Wille, whom we would now call the protagonist or main character, experiences a series of dreams that are allegories for historical events, scriptural events, and theology in fourteenth-century society. Wille himself is a figure of allegory: his name gestures towards his simultaneous existence as a person dreaming in the poem, and as the faculty of the will undergoing spiritual transformation.

Towards the end of the poem, Wille falls asleep again, and he witnesses something spectacularly beautiful: the events of Holy Week, set into allegory. It is Langland’s version of the Christ-Knight. I am using the excellent translation of Piers Plowman by George Economou, if you are interested in reading more.

I love this initial image of Jesus the Knight. Langland creatively blends together Palm Sunday with a knight coming to joust in a tournament. We recognize Palm Sunday because of the onlookers who excitedly shout Hosanna and blessed is he who comes in the name of the Lord. Earthly knights come to battle in their best armor, arms emblazoned so that all will know their identity and their great deeds of prowess. Langland’s barefoot knight comes without weapons, on the back of a donkey instead of a great, expensive charger, yet he comes to fight a holier battle, one that ultimately eschews the typical knightly trappings of wealth and violence. Yet he is still a knight, one come to fight battles on behalf of those who cannot.

The reader meets a picture of the Incarnation: Jesus clad in human nature, jousting in the “armor” of a simple plowman. The image is incongruous—a knight, fighting in the gear of a field-worker? Contemporary knights would have curled their lip in disgust at the thought of clothing themselves in a plowman’s garb. The image demonstrates God’s humble, action-oriented, division-destroying love in his relinquishment of power in his embodiment as Jesus.

Piers the Plowman is an extremely difficult allegorical figure in this poem who I won’t go into in great detail, but here we can recognize him as a figure of humanity and the backbreaking labor of living well after the Fall. In typical Langlandian fashion, the allegories expand further. The “fruit” of Piers the Plowman is both his labor and the actual people of God. The Fiend claims his rights to sinful humanity and their work Jesus the Knight takes them back, and redeems humanity, their labor, and the fruits of that labor. The Free Will of God, “Liberium-dei-Arbitrium,” undertakes this task for love.

Let’s pause for a moment and focus on Langland’s inclusion of human labor in the redemption sequence. One of the beauties of allegory is that it can contain so many meanings at once. When Langland’s readers in the fourteenth century encountered this image, they may have thought of a few different ideas.

The first is Langland’s interest in the plight of laborers. Laborers were suffering under wage restrictions in the wake of the plague that decimated the population. Significant and unjust legislation kept them, in many places, as little better than slaves in the serf system still prevalent in medieval society. They simply were not appreciated by the society that depended upon them to eat. We should not feel superior this is one of the many things we share with medieval folks. We too mostly harbor ignorance and disdain of the population, often migrants, that typically harvests our own food here in America.

Additionally, the most popular method of making war in France and England during that time was something called the chevauchee. The chevauchee was akin to what we now call a scorched earth strategy—in order to win, you would deplete enemy resources by destroying not their knights and soldiers, but through burning and pillaging the villages that fed them. Most medieval cities and towns had walls to protect themselves from invaders, but little rural villages did not. They were the ones who paid many of the ultimate costs of war. Their homes were destroyed, their bodies were ravaged or slaughtered, and the fruits of their backbreaking work, food for their society, up in greedy flames or stolen by their own killers. The Christ-Knight has come to save these poor workers, in contrast to the Fiend and his knights of death who would gladly destroy both their bodies and their labor. He works the salvific redemption of all estates, knight and farmworker together preserved and transformed. He jousts with Death itself.

The image also reminds both medieval and modern readers of the importance of our spiritual labor. Sometimes we deceive ourselves into thinking that unless things are easy, we are doing something wrong or life isn’t as it should be. But living well is hard. The virtues are hard. Laboring in the field of life is often really, really difficult. Sometimes we sidestep this difficulty entirely in order to make things easier on ourselves by saying that it doesn’t really matter what we do, as long as our heart is in the right place. Not fully true! One of the greatest evils in the world is when intentions and words become divorced from exterior action and response—this is actually one of Langland’s most pressing concerns throughout his entire poem. We can see the bitter fruits of this divorce in our current political situation. The so-called party of morality couldn’t be less concerned with morality in America right now as they follow at all costs a serial liar and cheater, a beacon of gluttony, callousness, and greed. But let yourself be encouraged, not shamed by your inability to follow through (an inability we all frequently share). You matter, and what you do and work in the world also matters. It matters so much that your labors themselves will be redeemed. Keep laboring in the difficult fields of your life.

Such a labor requires the practice of courage. Your work may entail the courage of endurance rather than the courage of daring. Both of my current labors, parenting and writing, require both kinds of courage at times but mostly just endurance. Thankfully, Jesus the Knight gives us a model for both as well. Because, of course, the image isn’t just Jesus riding in to shouts of acclaim on Palm Sunday. Palm Sunday leads to the Crucifixion, and to something called the Harrowing of Hell.

You may not have heard of the Harrowing of Hell. It is an ancient belief, that after Jesus died but before he rose from the grave, he drank the dregs of human death and actually went to Hell. In the Creed, we recite that he descended into Hell, but many view this descent as allegorical. For medieval folks, it was decidedly not allegorical. It was yet another indicator of the courage and willingness of Jesus to go to the greatest depths to save his people. For in Hell, Jesus does not just show up and putz around, taunting his archenemy Satan. Langland describes the Harrowing as if a distant light begins to appear from far away in the dim murk of Hell. The demons speculate on what it could be—nothing good for them, they feel. The light draws closer and closer. The demons wait with trepidation. At last the Light, brilliantly blinding, arrives at Hell’s gates. The demons cannot see who is at the heart of the dazzling, starry light. And at last Lucifer dares to call out:

Behold the Lamb of God! All the people of the old law are freed as the gates are broken. The Harrowing of Hell teaches that Jesus also redeemed those who came before him in his descent. The people in darkness have seen a great light, as Isaiah wrote. The patriarchs and prophets sing with ecstasy.

Then Wille wakes up from his vision of the history of salvation. It is Easter morning in his own world. Filled with joy, he calls his wife and daughter to join the community of saints on earth at his own parish church and participate in the liturgy of celebrating Christ’s resurrection. He can hardly contain himself.

There are different species of joy. One kind is a quiet, contemplative joy, the kind generated by sitting by cozy fireplaces with great books, holding hands with a beloved, listening to the ocean. The other is sparkling and wild. It is the joy that little kids have when they eat ice cream and then run around afterwards, losing their minds in the delight of the sugar rush. It is the joy that you experience when you receive unfathomably good news, when your sports team wins the championship, when you find something you thought was lost forever, when you meet with old friends and the words do not stop tumbling from everyone involved. This joy generates action, dancing, shrieking, singing, doing things. Such joy has been rare for everyone during the pandemic.

Langland and Dunbar’s images of Jesus the Knight are meant to evoke this latter, wild joy. Feel it and relish it with Langland and Dunbar. Death itself no longer has the last word. The dragon is dead! Our champion Christ has destroyed our ancient enemy! The gates of Hell crumble into dust as the Light of the World falls upon them.

What requires courage in your life during this Lent? How can you emulate Jesus the Knight? This week, as your Lenten practice, try something rather un-Lenten, especially since lately your entire life may have felt like Lent as you have given up going to your favorite places and seeing your favorite people during the pandemic. In the spirit of Jesus the Knight, go out of your way this week to provoke joy, in anticipation of the coming resurrection. Play a song you loved in high school. Go on a walk with a good friend. Surprise a family member with something that they will be excited about. Paint your nails a bold color. Create or plan something beautiful.

Surrexit Dominus de sepulchro!


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